17ème étape : de Logroño à Nájera

Vendredi 31 Mai 2013  : étape de 29 kms. Hébergement à l’albergue La Juderia Sancho III à Nájera

Debout 6 Heures, petit déjeuner dans la chambre, cafetaria ouverte à 8 heures. Heureusement un distributeur dans le couloir fera l’affaire.

Départ 7 H 15 vers le centre ville. Traversée de Logroño d’un bout à l’autre par une température très basse. 1 heure pour en sortir par un grand square très aéré et agréable pour marcher.
Nous sommes nombreux à partir à cette heure , nous passons par un étang lieu de détente pour les pêcheurs déjà installés.

Des vignes à nouveau et des chemins qui serpentent et grimpent légèrement. Nous avons une bonne cadence malgré une mauvaise nuit.

Il ne pleut pas. Après une petite grimpette pour arriver à Navarette, nous prenons une collation dans un petit bar avec d’autres pèlerins. Nous y retrouvons Vanessa qui nous fait la fête car cela fait plusieurs jours que nous ne l’avons pas vue. Elle marche maintenant avec des sandales et tout va bien pour elle.

Quelques photos en passant devant l’église et reprise du poncho car de nouveau il commence à pleuvoir, pas énormément mais suffisament pour être mouillé. Le vent va aussi être présent pour le restant du parcours.

Une variante clairement indiqué sur de grands panneaux permet d’éviter Ventosa, ça nous fait gagner 2 kms. Les pèlerins qui nous précèdent continuent vers ce village que nous apercevons sur une hauteur, pour nous ce sera tout droit. Nous longeons la route pendant quelques kilomètres. Notre variante rejoint le tracé et nous tombons pile poil sur Dédé et Madeleine qui se sont arrêtés à Ventosa pour déjeuner. Un petit bout avec eux et chaque reprend son rythme.

Toujours le même paysage, des vignes à perte de vue sous un ciel gris et nuageux.

Avant l’entrée dans Najera, nous passons une zone industrielle. La ville est très étendue. Il est passé midi, nous avons très faim, nous nous arrêtons pour casser la croûte en bordure du chemin.

L’entrée dans la ville n’est pas très chouette, il faut traverser une triste banlieue et passer le cours d’eau pour retrouver un centre un peu plus riche. Quelques difficultés à trouver notre hébergement. Il faut passer le cours d’eau et s’enfoncer dans la vieille ville qui est nettement plus agréable.

Notre gîte est près du monastère, chambre de 2 dans une habitation. Elle comporte d’autres chambres et un dortoir au RDC.

Après installation et douche , un petit tour dans le village. De petites rues serpentent dans la vieille ville avec de nombreux commerces mais comme d’hab ils sont fermés à l’heure où nous visitons. A la recherche d’une épicerie ouverte, nous retrouvons Madeleine et Dédé, c’est leur dernière étape pour cette année. Ils rentrent demain.

Ils nous emmènent voir leur gîte, c’est un super gîte où ils ont eu la chance d’avoir une chambre. Le gîte offre tout le confort. Nous nous arrangeons pour dîner avec eux.

Le resto paraît bien : repas « perregrino » comme d’habitude. Mais déception : serveuse limite correct et repas très léger. Au menu 2 boulettes baignant dans un peu de sauce sans aucun légume. Comme je demande une portion de frites, elle arrive en fin de repas mais quelques frites pas cuites. Idem pour ceux qui ont opté pour le poisson. Poisson mayonnaise sans légumes. Pas folichon tout ça. Ce sera la seule fois où le menu perregrino est aussi triste.

Nous quittons ce soir nos amis de Brest, dommage nous les trouvions sympa, nous leur enverrons les quelques photos.

 


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