6ème étape : de Navarrenx à Aroue

Lundi 20  Mai 2013 : étape de 17,5 kms. Hébergement à la ferme Bohoteguia avant Aroué

Lever habituel vers 6h30. Au moment d’enfiler les chaussures, en enlevant le papier journal mis la veille pour les sécher je constate avec surprise qu’en partant de chez Nadette à Sauvelade une boule de papier journal est restée au fond des 2 chaussures. J’ai donc marché toute une journée avec des chaussures de pointure 38 !!!!! Résultat : une belle ampoule à un orteil dont l’ongle va prendre au fil des jours une belle couleur noire ainsi qu’une large ampoule au talon.

Départ du gîte à 7 H 50 avec passage au Logis de France en face pour un petit déjeuner qui nous prépare un pique-nique pour le midi. Super sympa. Le temps est beau, le ciel bleu. Enfin une journée qui s’annonce meilleure que les autres. En quittant la ville, un petit coup d’œil sur les remparts et nous entamons une nouvelle étape.

Les chemins sont moins difficiles car moins de montées mais après Navarrenx nous retrouvons des sentiers boueux. Une variante est possible mais tout aussi boueuse. Nous prenons le GR même s’il est plus long que la route. Passage d’eau et boue, nous devons chercher les pierres du chemin pour passer.

Plus loin une flaque barre tout le chemin. Nous avons droit à quelques glissades mais, miracle,  nous restons debout, les chaussures souffrent aussi. Après les sentiers boueux, nous avons une alternance de sentiers secs et humides. Enfin le soleil revient et la vue plus dégagée nous fait découvrir la chaîne des Pyrénées enneigées.

Nous avançons bien et à ½ heure de Aroue la pluie nous rattrape et de nouveau nous devons enfiler le poncho.

Bien mouillés, nous arrivons au gîte qui semble tout neuf vers 12 H 30. Aujourd’hui nous n’avons fait que 17,5 kms et pas pris le temps de se restaurer. La propriétaire nous propose de nous faire des tagliatelles au saumon et une part de gâteau basque.

Après le repas, nous prenons un peu de repos, puis c’est la lessive journalière. Il pleut toujours. Peter arrive trempé et grognon car ses baskets sont trempés et son parapluie n’a pu couvrir son KWay.

Dans l’après-midi, nous apprenons que l’hébergement se faisait auparavant dans le vieux bâtiment à l’entrée de la propriété. Les enfants ont pris la suite et ont construit un gîte neuf à l’arrière. Cette nouvelle bâtisse offre de belles chambres, une grande salle à manger. Les pèlerins disposent aussi d’une cuisine, de quoi laver et sécher et même de petites attentions comme des plateaux de fruits et gâteaux à disposition moyennant une légère contribution.

Le repas du soir est copieux à base de produits de la ferme. A table nous retrouvons de nouveaux pèlerins, français, allemands.


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